La finance participative ou crowdfunding joue un rôle très important dans l’économie d’un pays, ce qui est actuellement le cas de la France. Pour l’épargnant qui se demandait ou placer son argent en 2016, l’avantage est de connaître de manière précise dans quoi il s’engage et où son argent sera placé. Pour les entités utilisateurs de l’investissement, c’est surtout dans l’obtention de fond en dehors des établissements financiers à moindre coût et qui permettent d’éviter de multiples paperasses à remplir. Les détails dans les lignes qui suivent sur le financement participatif en france.

Finance participative : Suivez votre argent !

Rien de plus fructueux que d’investir dans les Petits Moyens Entreprises ou PME. L’investissement est très avantageux par rapport à un placement financier comme une assurance vie car le rendement peut aller jusqu’à 10% l’année pour un délai de placement entre 1 mois et 5 ans. Le prix à placer se limitant entre 50 et 1000 €. Comme toute forme d’investissement (financier, immobilier, immobilier residentiel), il y a des risques à prendre. Pour un investissement dans la finance participative, le risque est notamment la faillite de la PME et le remboursement partiel du fond de placement. D’autre part, les retards de remboursement peuvent être aussi un inconvénient qui peut se présenter dans ce cas de figure.

Les placements juteux

Les investissements de capitaux en bourses sont des investissements à haut risque, mais par contre une forte rentabilité avec des profits non négligeables est assurée quand le placement a réussi. D’autre part, il existe des placements à but social rémunérés comme des projets écologiques et des prêts solidaires. Mais la rentabilité par rapport à ces investissements sont moins importantes. La finance participative dépend de chaque épargnant, que ce soit à but personnel et lucratif ou à but social et pour l’intérêt public. Pour ce qui souhaitent investir dans une entreprise, sachez qu’il existe également l’immobilier d’entreprise.

Quoi qu’il en soit, les prévisions de cette année 2016 par rapport aux calculs entre impôts et revenus se penchent en faveur de ce type de placement : la finance participative.